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Forum NC18 - Contient de la violence et de l'érotisme.
 

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Fiche de Luce

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Invité
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Sam 14 Jan - 16:07
Invité

MADARA LUCE
No need to ask, I got you


Prénom : Luce (et se prononce "Loutché" bordel).
Nom : Madara
Surnom : Tch...
Date de naissance : 14 Février.
Age: : 22 ans.
Sexe : Masculin, contrairement à ce qu'on pourrait vous faire croire.
Origines : Italiano-japonais.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
Emploi : Barman au Host Club.

Identification



Goût :
J'aime emmerder mon monde, ne pas faire comme les autres, dire des gros mots jusqu'à ce que ma langue gonfle, qu'on me dise que je suis à tomber, que j'ai de beaux yeux, faire comme si je savais tout alors que je ne sais rien, mentir, voler et nuire. J'adore lire, être un salop, n'avoir aucune attache, faire semblant d'être gentil et attentionné alors que je suis tout le contraire. J'aime les femmes, sauf les blondes, mais je préfère être seul. Je supporte pas l'alcool et la cigarette et je déteste le lait, le chocolat, les chats, les chiens, les enfants et les vieux. Surtout ceux qui braillent à longueur de journée, qui vous entretiennent sur ce qu'on a plus de saisons ou qui vous regardent d'un air abattu pour que vous leur laissiez votre siège dans le bus. J'exècre la musique d'aujourd'hui, autant que les transports en commun ou lorsqu'on prononce "Luce" et non "Loutché". Je hais les gens qui me surnomment "Poil de carotte", qui me disent que j'ai le visage d'une jeune fille effarouchée, qui baragouinent et qui ricanent sur le fait que je fasse pas mon âge. J'ai horreur des collégiens, des filles qui "kya", qui rigolent comme des truies, qui se rongent les ongles, qui ne connaissent pas l'existence des déodorants, qui croient que Machiavel est une marque de sèche-linge, qui passent leur vie dans les boutiques de fringues, qui te fond tellement de clins d'oeil que t'en vient à te demander si elles ont pas un scotome et surtout, celles qui ont plus de 40 ans et qui blablatent sur le fait que je n'y connaisse rien à la vie.

Et ce que je déteste par dessus tout, c'est que jamais je n'oserais le dire en face. Je suis bien trop faux pour ça.

Mais peut-être que je ferais une exception pour vous, qui sait ?

Caractère :
Juliet Rochester, 21 ans, amie d'enfance.


"Celui qui baise la rose épouse l'épine."



6 ans. J'avais 6 ans la première fois que nous nous sommes rencontrés, Luce et moi. Il était si mignon dans son costume, avec sa chemise blanche trop grande et ses manches retroussées jusqu'aux coudes,  la jolie cravate de son père, ses petites chaussures noires cirées, ses mèches de feu qui retombaient timidement sur son regard comme pour protéger un trésor, et ses joues rosies par la gêne. C'était pour le remariage de ma mère et j'avais 6 ans.

Je me souviendrais toute ma vie de l'effet qu'il avait sur son entourage : c'était un enfant si innocent et si doux que son seul sourire suffisait à vous réchauffer le cœur. Il cachait maladroitement son visage derrière des mèches flamboyantes qui, pour la plupart, étaient mal agencées. Il errait tel une âme en peine entre les invités, le dos voûté, les bras ballants et l'air hagard. Il suffisait juste que sa mère l'interpelle pour qu'il relève la tête et vous sonde, vous scrute, vous tâte, et vous transperce le corps de part et d'autre de ses grands yeux d'un bleu obscur et envoûtant, tel le loup qui fond sur sa proie et qui happe sans aucune hésitation le promeneur imprudent. Déjà à l'époque, personne ne résistait à l'envie malsaine de plonger ses yeux dans les deux turquoises qui paraient son regard azur pétillant de malice. Personne. Pas même moi.

Aujourd'hui, ce n'est plus de la malice qui danse dans ses yeux et, pour vous dire la vérité, moi-même je ne saurais définir ce qu'est cette lueur étrange, à la fois prenante et dangereuse et de laquelle rien de bon ne semble vouloir en émaner.

Vous l'aurez compris : si à ce jeune âge il avait déjà l'air d'un ange tout ce qu'il y a de plus irréprochable, cette époque est aujourd'hui belle et bien révolue. Ce petit garçon auquel on aurait donné le bon dieu sans confession et autour duquel les femmes, quelque soit leur âge, gravitaient sans cesse, a disparu. Et dire qu'on doit tout ça à cette femme.

Bon... je ne vous cache pas que dans l'absolu, il sait toujours y faire pour séduire ces dames. Toutes, et même moi je l'avoue, sont fascinées par son regard : c'est qu'il sait en jouer, de cet atout. Pas besoin d'ouvrir la bouche pour vous charmer, ses yeux étincelants ensorcellent.

"Un regard comme ça n'appartient qu'à un ange" ; "On lui donnerait volontiers le bon dieu sans confession, un garçon aussi adorable et gentil"... ah... je les entends souvent, ces phrases-ci, sortir de la bouche de ses dames. Altruiste, serviable, gentil et serein, tel un séraphin tout droit descendu du ciel. Vous le croyez ? Oui ? Vous avez tord... Si seulement vous saviez à quel point Luce est l'un des hommes les plus faux et les plus hypocrites que la terre n'ai jamais porté ! Vous avez du mal à le croire ? Ha... vous vous êtes fait avoir vous aussi alors. Désolée de vous dire ça, mais si Luce à l'air de quelqu'un de sympathique, que ce soit via ses manières ou ses sourires quasi constants, c'est surtout par souci d'intérêt. Luce est un adepte du principe bien fondé "la première impression est la bonne". Calculateur ambitieux qui se moque bien de ce que les gens peuvent penser, il ne fait jamais rien au hasard lorsqu'il s'agit du confort de sa petite personne.

S'il lui arrive d'être doux comme un agneau et prévenant, c'est qu'il a une idée derrière la tête. Ou qu'il a juste envie de jouer avec la petite poupée de chiffon que vous êtes, jusqu'à ce qu'il se lasse. Si être courtois peut lui ouvrir des portes, il le sera. Si à l'inverse ça s'avère inutile, il ne prendra de gants avec personne et se montrera aussi indifférent que cynique, qu'importe que vous soyez homme, femme ou thérianthropes. Oh ? Vous avez l'air surpris. Comment je suis au courant ? Et bien... je suis moi-même un félidé vous savez ? Si Luce le sait ? Bien entendu voyons ! Quelle question ! Bon... j'admets qu'il serait resté dans l'ignorance comme les autres s'il n'y avait pas eu... l'autre là. Mais bon, je fais avec et lui aussi. De toute manière, je sais que je peux compter sur son silence : il a beau être menteur et hypocrite, c'est la personne en qui je sais que je peux avoir une confiance absolue sans le regretter. Et oui ! Une fois apprivoisé, Luce auquel on peut faire confiance aveuglément. Par contre, je vous conseille de ne pas le trahir, ni de le poignarder dans le dos : les conséquences seraient terribles, surtout pour vous, tellement il est rancunier, tenace et buté.

Je peux me vanter d'être celle qui le connaît le mieux, celle qui est consciente de toutes ses qualités et de tous ses maux, mais je l'aime tel qu'il est et je suis l'une des rares qu'il apprécie à sa juste valeur.

D'un naturel cupide et patient, rien ne peut l'empêcher d'arriver à ses fins. Il aime s'amuser, faire durer le jeu, se savoir maître de la situation. S'il est conscient que, dans une situation quelle qu'elle soit, il perd le contrôle, ça le rend dingue au point de le voir devenir susceptible et impulsif. Dans le même registre, il est tellement fier qu'il déteste avoir tort. Si c'est le cas, attendez-vous à ce qu'il vous dise que vous êtes des idiots, que vous ne comprenez rien à rien, et supportera ses idées jusqu'au bout, à savoir qu'on lui montre par a+b que non, tous les hommes ne sont pas des salopards, sinon ils seraient tous hétéros.

Un sacré numéro je vous dit.

Physique :
Kisaragi Shigure, 27 ans, client du Host Club.

"Une rose reste une rose, même au fond d'une poubelle."



La première fois que je l'ai rencontré ? Oh... et bien... c'était la veille de mon mariage avec Hana. Une femme tout à fait charmante, séduisante à souhait et que je pensais aimer profondément en dépit de nos quelques différences.

Pour fêter ma dernière soirée en tant qu'homme célibataire, mon frère et quelques amis avaient projeté de passer la soirée en ma compagnie. Ce que je ne savais pas, c'était que cela se ferait dans ce Host Club.

« Allez ! Ça va être amusant ! C'est juste pour essayer ! On te demande pas de coucher... sauf si t'en a envie bien sûr !
- Tu te fiches de moi ? Je refuse d'entrer dans ce bordel. Je suis pas homo et je te rappelle que je me marie demain. Si Hana apprend que vous...
- Hey Shigure, ta chère et tendre a dit ''pas de prostituées ni de strip-teaseuses''... on fait que respecter sa volonté !
- Ferme ta grande gueule Kyo ! Allez Shigu ! Soit pas comme ça ! Je viens ici souvent et les gigolos sont tous des purs canons... c'est juste pour voir ! Allez... Pour ton petit frère ! Soit sympa ! Ça t'engage à rien, promis !
- Désolé les gars, c'est hors de question. J'aime trop Hana pour lui faire un truc comme ça. »

Refus net et catégorique, je me faisais passer pour un véritable idiot. Je leur avais pourtant confié lors d'une soirée arrosée que ma fiancée ne me convenait pas sexuellement et que si j'en avais l'occasion, je tenterais l'expérience avec un homme sans aucun remords. Sauf que j'étais complètement bourré ce soir-là et que je ne savais pas vraiment ce que je disais, bien que c'était fondé. Je n'ai jamais caché à personne mes tendances homosexuelles. Mais je pensais vraiment avoir trouvé sous les traits d'Hana la personne avec laquelle je souhaitais passer le reste de mes jours. Vraiment.

Mais c'est à croire que le destin en avait décidé autrement.

Ce fut donc sous les huées et les rires moqueurs de ceux que je pensais être des amis que je me retournais pour rentrer chez moi. Je me souviens avoir pensé quelque chose du genre : ''Ne leur en déplaise, ce n'est pas dans mes habitudes que de m'adonner à de telles pratiques, surtout en compagnie d'hommes, aussi beaux fussent-ils. Fréquenter ce Host Club alors que j'ai une femme que j'aime dans ma vie... j'aurais l'impression de la trahir en faisant une chose pareille.'' Mais je n'arrivait même à pas à me convaincre en personne. Bien sûr, c'était tentant : avoir des relations privées tarifées ne me gênaient pas dans l'absolu. C'est juste que... à cause d'Hana...

Et c'est là que je le vis, dans une impasse qui longe le fameux Club : le visage caché dans l'ombre d'un poteau électrique défaillant, assis à même le sol, le dos contre le mur, une main blanche sur ses côtes. Il semblait souffrir de graves blessures et respirer avec difficulté. Mon regard cherchait à voir ses traits, mais il faisait trop sombre et je n'osais pas m'approcher : après tout, ce grand homme démesurément musclé à la peau hâlé, percé et tatoué un peu partout ne semblait pas être quelqu'un de recommandable.

« Sale petit merdeux ! De quel droit t'ose baiser ma copine !? »

Je n'ai jamais aimé me mêler des affaires des autres (surtout des affaires qui touchent une corde aussi sensible) et encore moins aux bagarres, surtout quand je savais d'avance que je ne faisais pas le poids face à 5 hommes dans la fleur de l'âge. Qu'est-ce que j'étais censé faire après tout ? Je devais rester en bon état pour la cérémonie au risque de voir Hana me faire la tête jusqu'à la fin de mes jours.

Mes affabulations furent coupées par un rire doux, presque cristallin qui s'éleva de la silhouette tapie dans l'ombre, avant qu'une voix onctueuse, certes, mais ferme ne prennent le relais :

« Je n'y suis pour rien si tu n'es pas très performant au lit, tu sais ? Je me contente juste de combler Asuka sur un point où tu en es incapable, Monsieur l'impuissant...
- TU VAS FERMER TA GUEULE OUI !!! »

Un puissant coup de pied s'abattit alors et sur le moment, j'eus l'impression que la tête de l'homme blessé avait été écrasée sous la force de cette brute. Je ne pus retenir un hurlement étranglé, semblable à celui d'une souris prise au piège par un chat. Tous se retournèrent vers moi, et je sus, à leurs regards assassins, que j'étais en très mauvaise posture.

Pourtant...

« Aller on se tire ! T'as intérêt à ne plus t'approcher de ma femme, t'as compris ? Parce que la prochaine fois, on se contentera pas de te défigurer, petit con ! »

Le petit groupe était ensuite passé devant moi sans me regarder et s'éloignait, tandis que je me précipitais vers cette personne qui gémissait. Et je dois dire que, lorsque je me suis accroupi pour voir à quel point son état était piteux, mon cœur a fait un bond dans ma poitrine et mon souffle s'est coupé. Tentation. Une vraie, une douloureuse tentation :

Deux grands yeux d'un bleu roi éclatant, semblables à des perles, me fixaient avec insistance tandis que je dessinais de mes pupilles les contours exquis de son visage de sylphe, suivait les contours de la galbe de son cou, la finesse de ses lippes martyrisées par une fine coupure ensanglantée. Mes paupières ne pouvaient s'empêcher de papillonner quelques minutes sur cette bouche ourlée qui affichait un sourire moqueur et sur laquelle j'avais cette envie malsaine d'écraser mes lèvres pour en goûter la saveur. Cette pensée m'arracha un frisson, tandis que je poursuivais mon examen : si je pouvais voir la douleur danser dans ses yeux, si je pouvais percevoir le sang qui suintait de ces quelques blessures qu'on lui avait infligé, cela n'enlevait rien à sa beauté presque mystique. Ses cheveux encadraient ce visage délicat qui semblaient avoir été emprunté à une poupée de porcelaine, fin et d'un blanc délicieusement laiteux. Une grande et longue main pâle passa devant ma figure et essuya quelques gouttes de sueur qui étaient nées sur son front. Si ce genre de chose avait pour habitude de me rebuter, la transpiration qui tavelait ses traits lui donnait un air encore plus merveilleux, sa peau d'albâtre brillant de milles feux sous les nitescences lunaires.

« Navré de vous interrompre dans votre contemplation, mais vous pourriez avoir la gentillesse de me ramener à l'intérieur ? Je pense pas être en mesure de le faire tout seul... »

Privé de ma voix, je me contentais d'hocher la tête dans un silence presque religieux.

Je l'aidai donc à se relever et, tandis qu'il grinçait et gémissait de douleur, je fis passer son bras autour de mes épaules, ma main encadrant fermement sa taille. A travers le tissu de ses vêtements, je pouvais sentir la douce chaleur qui émanait de son corps. Tentant de me ressaisir, je lui demandais d'une voix qui se voulait assurée :

« Vous fréquentez ce Host Club ? »

Le même rire délicieux qui avait retentit quelques minutes plus tôt réapparu, tandis que je m'efforçais de déglutir silencieusement.

« Je ne le fréquente pas, j'y travaille. Enfin j'essaye.
- Et qu'est ce que vous y faites ?

Avais-je posé une question indiscrète ? Je n'eus pas vraiment le temps de me le demander, l'odeur qu'il dégageait -un mélange subtil de citron et de mangue- altérant le courant de mes pensées.

« Je ne suis pas un gigolo si c'est ce que vous voulez savoir, monsieur. Je suis le barman et, au risque de vous décevoir, je couche pas pour être payé et je ne suis pas gay. »

Mon cœur se serra, je ne le cache pas. Il venait de me faire comprendre clairement qu'il n'y aurait rien entre nous, quoi que je fasse.

Quand on pénétra à l'intérieur de l'établissement, on fut hélés par un homme d'une vingtaine d'années qui semblait être un habitué de cet endroit.

« Alors Luce, encore des ennuis avec une de tes petites copines ?
- Décidément, on peut rien te cacher à toi.
- C'est le boss qui va pas être content.
- Ah... m'en parle même pas. Je vais encore me faire passer un savon. En tout cas, je dois ma vie non pas à ma chance mais à cet homme. »

Son regard se planta une nouvelle fois dans le mien, avant de se détourner pour continuer la conversation engagée avec le client installé au bar. Mais moi, j'étais comme happé par ce bleu intense et si profond qui me faisait un peu l'effet d'une boite de Pandore : je vous promets n’en avoir jamais vu de pareil…La lumière qui pénètre dans ses iris en fait frissonner leurs ombres pour vous montrer une couleur céleste presque inhumaine. Ses yeux... comme une lance qui s'infiltre dans votre âme, elle perce le voile de toute réalité, de tout être... comme s'il lisait en moi comme dans un livre ouvert, comme si je le sentais vagabonder en moi, dans mes pensées les plus ancrées dans les ténèbres.

D'un air distrait, je le suivi et l'aidait à s'installer confortablement dans un des fauteuils de la salle principale. Au loin, je voyais mon frère et mes amis s'amuser avec un hôte qui semblait plus jeune qu'il en avait l'air, et si fragile. Mais ils avaient beau être à quelques pas de moi, mon esprit fut de nouveau accaparé par cet homme à l'allure enchanteresse : ses cheveux, qui étaient d'un noir encre dans l'impasse, étaient devenus sous la lumière tamisée du Host Club d'un roux flamboyant, comme si sa chevelure était de feu et de flammes. Il me faisait l'effet... d'un renard transformé en homme. Sa peau paraissait encore plus pâle qu'à l'extérieur, et je ne m'étonnais plus de son succès auprès des femmes.

Je regardais ses doigts graciles s'activer à panser ses blessures : il avait déboutonné sa veste et sa chemise tachée de sang, et son torse comme sculpté dans du marbre était déjà parsemé de bleus et de plaies. S'il n'était pas musclé, sa peau paraissait aussi douce que la caresse d'une plume et valait toutes les tentations du monde.

« Je vous plais ? »

Mes rougeurs parlèrent pour moi.

« Navré, mais si c'est le cas, je pense pas être celui qu'il vous faut. Mais je peux bien vous offrir un verre, preuve de ma gratitude. »

S'il ne s'est jamais rien passé entre nous, il m'a fait comprendre que je ne voyais qu'en Hana une issue de secours pour ne pas finir seul. C'est pour ça que je l'ai quittée et que je suis, dès lors, devenu un client régulier du Host Club.
Pour le voir. Pour lui.

« Je m'appelle Luce. Et vous ?»

Révélation



Histoire :
Lisbeth Chevalier, 25 ans, ex petite amie et grande source de problèmes du principal concerné.

Ce jour là, une rose blanche, fanée, s’en est allée. Depuis, une autre, bien plus ravissante et plus dangereuse encore, pousse fièrement sur ses restes, au milieu de toutes les autres… Une rose d’un rouge vermeil à la recherche d'un doigt à piquer.



Tout le monde s'accordera à vous dire que Luce était un garçon vraiment incroyable et ce, sur tout les points. Pourquoi parler au passé ? Parce que cette époque est révolue. Par ma faute. Oui, c'était avant de me rencontrer. Il avait une sorte d'aura purement fantastique qui vous faisait l'aimer au premier regard.

Et regardez ce qu'il est devenu maintenant : un être vide, sans goût et sans saveur et dont le cœur desséché avait été battu à mort.. Dès le début, je savais que notre idylle, que tous considérait comme une absurde comédie, conte d'ébauché et histoire de fesses grotesque, allait se terminer de manière tragique. Après tout, c'était une histoire foireuse et bancale, sans avenir et sans lendemain qui aurait viré à la romance facile, aux fausses promesses et aux vrais mensonges.
Et pourtant, il y en a eu des lendemains.

Mais commençons par le commencement voulez-vous ?

Madara Luce, 22 ans, barman au Host Club et principal concerné.

Information


Autre chose : Pardon pour la longueur de la fiche .w.
As-tu bien lu le règlement? : Yep !
Le forum est je cite : "Chupa chups powaaaaaaaaa !"
Comment as-tu découvert ce forum? : Google est notre ami *smirk*
Changerais-tu quelque chose? : Hum~ Naon...
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Invité
Invité
Sam 14 Jan - 16:21
Invité
Oooooh un humain \o/ Nous sommes envahis par les humains maintenant *-* Pas que c'est pas bien hein ? 8D Et un hétéro en plus ! Y en a qui vont être contentes x3

Oui monsieurs l'admin, d'accords monsieurs l'admin, j'arrête de faire peur au petit nouveau et je dit Bienvenuuuuuuuuuue ! o/



*sort*
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Invité
Invité
Sam 14 Jan - 17:21
Invité
Qui qui va être contente ? *o*

Bienvenue (baaaaave) !!!

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Ichiro Kagome
Sexy Carpette
Maître du déguisement de l aura ♥
Race : Félidé ♥ Tigre de la Caspienne (officiellement tigre du Bengale)
Date d'inscription : 06/07/2010
Sort avec : Han, j'en ai tellement ♥ Hein, qui ça ? Akira ? Euuuuh j'appellerai pas vraiment ça comme ça...
Orientation sexuelle : Homosexuelle
Masculin
Messages : 1919
Localisation : Va savoir ~
Emploi/loisirs : Médecin thérianthropique & Pollen chirurgien du Lycoris Sanglant
Humeur : Libertine ~
Dominant ou dominé ? : Dominant (et parfois ambivalent forcé)
Sam 14 Jan - 18:07
Ichiro Kagome
Bienvenue 8D
Code bon, bonne chance pour la suite <3

________________

Je vais te manger Invité ~
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Invité
Invité
Sam 14 Jan - 18:27
Invité
Merci à tous pour ce chaleureux accueil !! C'est que j'ai hâte d'en finir ma fiche =D
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Invité
Invité
Sam 14 Jan - 20:28
Invité
Bienvenue ♥
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Invité
Invité
Sam 14 Jan - 21:35
Invité
Je confirme ce qu'a dit shiro, yen a qui vont être contentes, très contentes.... *.*
*est en train de jubiler sur place*

Evidemment bienvenuuuue!!
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Ichiro Kagome
Sexy Carpette
Maître du déguisement de l aura ♥
Race : Félidé ♥ Tigre de la Caspienne (officiellement tigre du Bengale)
Date d'inscription : 06/07/2010
Sort avec : Han, j'en ai tellement ♥ Hein, qui ça ? Akira ? Euuuuh j'appellerai pas vraiment ça comme ça...
Orientation sexuelle : Homosexuelle
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Localisation : Va savoir ~
Emploi/loisirs : Médecin thérianthropique & Pollen chirurgien du Lycoris Sanglant
Humeur : Libertine ~
Dominant ou dominé ? : Dominant (et parfois ambivalent forcé)
Dim 5 Fév - 11:39
Ichiro Kagome
Du nouveau ? =)

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Je vais te manger Invité ~
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